Encore un site bien docummenté sur nos futures puces. Si on ne fait rien, c'est eux qui nous ferons, il est vraiment temps de se réveiller, sinon un gros mal de crâne nous attend au réveil.
Allez voir, renseignez-vous, demain, il sera trop tard !!!!!
Je joins ici les sources de cet article, c'est à vous et toujours à vous de vous faire votre propre opinion. Nous avons les moyens grâce à la lecture de livres, d'internet, des médias traditionnels (très interressants à voir comment on nous sert la soupe ) etc ... de savoir vers quelle société nous allons, à nous de savoir si c'est ce que nous voulons pour nos enfants et leurs enfants, ils seront parent un jour tout comme nous.
Si je vous amène tout cela sur mon blog qui au départ se voulait un blog artistique c'est parce-que en tant qu'être humain, maman et artiste je n'ai jamais pu me contenter des versions officielles. J'ai grandi parmi les touaregs jusqu'à 12 ans et je suis arrivée en France. Un drôle de pays qui impose sa vision des choses à tout le monde, "il faut être convenable, raisonnable", c'est une chose que j'ai toujours eu beaucoup de mal à comprendre et à accepter. Aujourd'hui encore, je tente de vivre avec les lois de touaregs, c'est à dire le respect de l'autre et surtout le respect de sa liberté d'être. Mais peut-être un autre article serait necessaire pour expliquer qui sont ces gens du désert, si beaux, si noble au vrai sens du terme.
Chapitre
51 – Le
but
ultime des Financiers:
Un gouvernement mondial,
avec une monnaie mondiale
Seul le Crédit Social peut arrêter ce plan
(Article d'Alain Pilote, paru dans Vers Demain d'août-septembre 1996.)
Le vice du système financier actuel, c'est que les banques créent l'argent sous forme de dette, chargeant un intérêt sur l'argent qu'elles créent. L'obligation pour les pays endettés de rembourser à la banque de l'argent qu'elle n'a pas créé, de l'argent qui n'existe pas, entraîne des dettes impayables. Les Financiers savent très bien que les dettes des pays sont impossibles à rembourser, que le système financier actuel est défectueux à sa base, et qu'il ne peut engendrer que crises et révolutions. Mais c'est exactement ce qu'ils souhaitent!
Comme l'a écrit Clifford Hugh Douglas, le fondateur de l'école créditiste: «Le Pouvoir Monétaire ne veut pas, et n'a jamais voulu, améliorer le système monétaire; ses conséquences — guerres, sabotage et frictions sociales — sont exactement ce qui est désiré.» Pourquoi?
C'est parce que les Financiers se croient les seuls à être capables de bien diriger l'humanité, et c'est afin de pouvoir imposer leur volonté sur les individus et contrôler le monde qu'ils ont inventé un tel système d'argent-dette. Ils veulent amener toutes les nations du monde dans un tel état de crise que ces pays croiront n'avoir pass d'autre choix que d'accepter la solution «miracle» des Financiers pour les «sauver» de la catastrophe: la centralisation complète, une seule monnaie mondiale et un gouvernement mondiale, où toutes les nations devront abandonner leur souveraineté.
La Commission Trilatérale
Il y a actuellement trois grandes régions ou blocs économiques dans le monde: l'Europe, l'Amérique du Nord, et l'Extrême-Orient (Japon, Corée du Sud, Taiwan, etc.). Sous le prétexte de devoir s'unir afin de pouvair faire compétition aux autres grands blocs économiques, les pays membres de chacun de ces trois blocs décideront de se fusionner en un seul pays, formant ainsi trois super-Etats, et alors le gouvernement mondial unique sera presque atteint.
C'est exactement ce qui est en train de se passer actuellement, et c'est poussé par la «Commission Trilatérale», un organisme fondé en juillet 1973 par David Rockefeller, président de la Chase Manhattan Bank de New-York. Le but officiel de la Commission Trilatérale est «d'harmoniser les relations politiques, économiques, sociales et culturelles entre les trois grandes régions économiques du globe» (d'où le nom de «Trilatérale»). Ce but est déjà presque atteint en Europe avec la loi sur l'Europe Unie, entrée en vigueur au début de 1993, exigeant que tous les pays membres de la Communauté Economique Européenne (C.E.E., ou Marché Commun) abolissent leurs barrières tarifaires, et laissent aux technocrates de la Commission Européenne à Bruxelles le soin de décider des politiques fiscales et monétaires de ces pays. D'ici 1999, tous ces pays d'Europe sont censés partager une seule monnaie commune, l'Euro.
En ce qui concerne le bloc de l'Amérique du Nord, la fusion de ses pays membres est bien avancée avec le passage de l'ALENA (Accord de Libre-Echange Nord Américain), d'abord entre le Canada et les Etats-Unis, puis ensuite avec le Mexique. D'ici dix ans, ce traité est censé d'inclure aussi tous les pays d'Amérique Centrale et du Sud. Il existe une forte pression sur ces pays pour qu'ils harmonisent leurs politiques fiscales, tout comme en Europe, l'union économique menant inévitablement à une union politique.
En face de ces deux géants économiques (l'Europe et l'Amérique), les pays de l'Extrême-Orient n'auront pas d'autre choix que de s'unir eux aussi, pour pouvoir faire compétition aux deux autres blocs dans le domaine du commerce international.
Une monnaie mondiale : la «Marque de la Bête»
Pour consolider leur pouvoir, les Financiers veulent aussi éliminer les monnaies nationales de chaque pays, et installer une seule monnaie mondiale. Dans les années 70, le Dr. Hanrick Eldeman, analyste en chef de la conférence du Marché Commun, dévoila à Bruxelles un plan pour mettre fin au chaos mondial: un gigantesque ordinateur auto-programmeur, occupant trois étages du siège social du Marché Commun, à Bruxelles, en Belgique. Les gens qui y travaillent appellent cet ordinateur «la Bête». Le plan implique un système de dénombrement chiffré de chaque être humain de la terre. L'ordinateur attribuerait à chaque habitant de la planète un numéro pour servir à tout achat ou vente. Ce numéro serait invisiblement tatoué par laser (ou implanté sous forme de micropuce électronique, pas plus grosse qu'un grain de riz), soit sur le font, soit sur le revers de la main. Le Dr. Eldeman ajouta qu'en se servant de trois données de six chiffres chacune, chaque habitant se verrait attribuer un numéro de carte de crédit distinct.
Cela ressemble étrangement à ce que l'apôtre saint Jean décrit dans le livre de l'Apocaypse (13, 16-18): «Par ses manoeuvres, tous, petits et grands, riches ou pauvres, libres et esclaves, se feront marquer sur la main droite ou sur le front, et nul ne pourra rien acheter ni vendre s'il n'est marqué au nom de la Bête ou au chiffre de son nom. C'est ici qu'il faut de la finesse! Que l'homme doué d'esprit calcule le chiffre de la Bête, c'est un chiffre d'homme: son chiffre, c'est 666.»
Les cartes de débit et la micro-puce
Il y a 50 ans, avant l'invention des ordinateurs et des micro-puces, un tel système aurait pu sembler irréalisable, et relever du domaine de la science-fiction. Mais maintenant, tout le monde connaît les cartes de débit, avec lesquelles vous pouvez acheter n'importe quoi au magasin, sans avoir besoin de transporter de papier-monnaie sur vous, le montant de votre achat étant automatiquement déduit de votre compte de banque au moment de l'achat. Le but avoué des banques est d'éliminer tout l'argent liquide (les billets de banque et les pièces de monnaie), et d'obliger les gens à se servir des cartes de débit comme seul moyen de payment.
Il y a toujours le risque de perdre sa carte de débit, ou que quelqu'un d'autre l'utilise illégalement. D'ailleurs, avec les cartes de débit avec micro-puce, il n'y a même pas de numéro de sécurité à composer, on n'a qu'à insérer la carte dans la machine; celui qui se fait voler sa carte peut donc se faire vider son compte de banque par n'importe qui. Alors voici qu'intervient la solution ultime: lier physiquement les gens à leur carte, ainsi il n'y aura plus aucun moyen de la perdre ou de se la faire voler! Et nous avons la situation suivante: une micro-puce électronique sera implantée sous votre peau, ou une série de six chiffres tatoués sur votre peau... tel que décrit dans l'Apocalypse de saint Jean.
Tout sera alors en place pour un gouvernement qui désire contrôler les faits et gestes de tous et chacun, puisqu'il pourra tout savoir à votre sujet: tout ce que vous acheter, où et quand, qui vous téléphonez, combien d'argent vous avez, tout cela sera inscrit sur la micro-puce. Et si, pour quelque raison que ce soit, vous êtes classé par le gouvernement «indésirable» ou «ennemi de l'Etat», il n'aura qu'à effacer votre numéro de l'ordinateur central, et vous ne pourrez plus ni acheter ni vendre (et vous serez condamné, par le fait même, à disparaître à brève échéance). Selon saint Jean, ceux qui recevront cette «Marque de la Bête» devront adorer l'Antichrist, et renier le Christ.
Les Illuminati
Cette quête d'un gouvernement mondial existe depuis nombre d'années. Par exemple, le 17 février 1953, le financier Paul Warburg déclarait devant le Sénat américain: «Nous aurons un gouvernement mondial que vous le vouliez ou non, par conquête ou par consentement.»
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Adam Weishaupt |
Cette quête d'un gouvernement mondial remonte à la création des «Illuminati», une société secrète, en 1776. Leur chef, Adam Weishaupt, écrivit le plan d'ensemble pour amener l'assujetissement de tous les êtres humains à une oligarchie de Financiers. Le mot «Illuminati» tire son origine de Lucifer, et signifie «porteurs de la lumière» (Lucifer signifie «porte-lumière», car il était le plus beau et le plus brillant des anges avant sa révolte contre Dieu et sa chute en enfer).
Aussi surprenant que cela puisse paraître, l'insigne de l'Ordre des Illuminati apparaît au revers du billet d'un dollar américain, et cela depuis 1933, année où il y apparût pour la première fois, sur ordre du Président américain Franklin D. Roosevelt, au tout début du «New Deal» (nom donné aux réformes politiques de Roosevelt).
On
peut lire à la base de la pyramide de 13 étages l'année 1776 (MDCCLXXVI
en chiffres romains). La plupart des gens s'imaginent que ce chiffre
représente l'année de la signature de la Déclaration d'Indépendance
américaine, mais en réalité, il représente l'année de la fondation
de l'Ordre des Illuminati par Weishaupt, le 1er mai 1776.
La pyramide (sur le même billet de banque) représente la conspiration pour la destruction de l'Eglise, et l'établissement d'une dictature mondiale. L'oeil au sommet représente le réseau d'espions mis sur pied par Weishaupt pour conserver le secret de l'Ordre, pour terroriser la population et la forcer à accepter sa dictature. Les mots latins «ANNUIT COEPTIS» signifient «notre entreprise (conspiration) a été couronnée de succès». En bas, les mots «NOVUS ORDO SECLORUM» expliquent la nature de cette entreprise; ils signifient un «nouvel ordre mondial».
Cet insigne fut adopté comme revers du grand sceau des Etats-Unis d'Amérique par le Congrès américain le 15 septembre 1789. (L'avers, ou côté opposé du sceau, montre le symbole plus connu de l'aigle, figurant lui aussi à l'endos du billet d' un dollar américain).
Le fait que ce symbole fit son apparition sur les billets de banque américain en 1933 signifie que les chefs conspirateurs des Illuminati considéraient alors que leurs efforts étaient effectivement «couronnés de succès», et qu'ils contrôlaient totalement le gouvernement américain.
Conspiration luciférienne
Dire que les Illuminati sont une «conspiration luciférienne» n'est pas simplement une figure de style, mais est littéralement exact. En effet, les chefs des Illuminati sont réellement des adorateurs de Satan, et leur objectif final est que tout le monde s'incline devant lui. Au moyen de ses serviteurs, c'est Lucifer qui continue sa révolte contre Dieu en voulant faire échouer le plan de Dieu sur la terre, et d''enlever à Dieu le plus d'âmes possible.
Tout comme Satan, les Financiers se croient plus fins que Dieu, les seuls à être capables de bien diriger l'humanité. Les membres des Illuminati sont des gens de toute race et croyance, mais qui sont unis par la même soif d'argent et de pouvoir.
Reconnaître les forces en présence
En conclusion de son livre Pawns in the Game, qui dénonce le complot des Illuminati pour une domination mondiale, William Guy Carr explique ce qui doit être fait pour stopper ce plan.
Premièrement, reconnaître les forces spirituelles en présence, réaliser que nous avons à faire pas seulement à des forces terrestres, mais des forces spirituelles, que c'est le combat de Dieu contre Satan. Nous devons choisir qui nous allons servir, pour qui nous allons combattre: Dieu ou Satan.
Deuxièmement, prendre les moyens concrets de contrecarrer le plan des Financiers, ce qui, selon les mots de M. Carr, ne peut se faire que par une réforme monétaire: «Les électeurs doivent insister pour que l'émission de l'argent soit placée entre les mains du gouvernement, auquel elle appartient de droit.»
Nécessité du Crédit Social
La prière et les sacrifices pour obtenir l'aide du Ciel sont certainement nécessaires pour arrêter le plan des Financiers. Mais il faut aussi une technique, un moyen temporel pour contrecarrer le plan des Financiers. Et ce moyen, c'est la réforme du Crédit Social, conçue par l'ingénieur écossais Clifford Hugh Douglas — la seule que les Financiers craignent réellement, et qui mettrait fin à leur pouvoir de contrôler toutes les nations. (Les mots «crédit social» signifient argent social — de l'argent créé sans dette, par la société, au lieu d'un crédit bancaire — de l'argent créé par les banques, sous forme de dette.)
Douglas avait tout d'abord cru qu'une fois que sa découverte et ses implications auraient été portées à l'attention des gouvernements et de ceux responsables de l'économie, ils se seraient hâtés de l'appliquer. Mais Douglas fit aussitôt une autre découverte: les Financiers qui dirigeaient l'économie n'étaient nullement intéressés à changer le système financier actuel, que ses défauts étaient exactement ce qu'ils souhaitaient, et même entretenaient à dessein dans le but d'imposer leur solution d'un gouvernement mondial. Et alors, les Financiers firent tout pour stopper l'idée du Crédit Social: conspiration du silence dans les médias; falsification intentionelle de la doctrine de Douglas dans le but de la rendre vulnérable; calomnies et ridicule contre les apôtres de Vers Demain; création de partis politiques portant le nom de «Crédit Social». Douglas écrivait dans son livre Warning Democracy:
«Le progrès des idées du Crédit Social fut si rapide entre 1919 et 1923, tant ici (en Grande-Bretagne) qu'à l'étranger, et des commentaires favorables en parurent si abondamment dans les pages des journaux, que les intérêts menacés par ces idées s'en alarmèrent considérablement et prirent des mesures jugées par eux efficaces pour endiguer leur publicité.
«En ce pays (Grande-Bretagne), l'Institut des Banquiers alloua une somme de 5 millions de livres (équivalant alors à 24 millions de dollars), pour combattre les idées dites “subversives” émises par nous-même, ou par d'autres qui oseraient mettre leur nez dans le système financier. Les grandes associations de presse reçurent des directives expresses leur enjoignant de ne jamais mentionner notre nom dans la presse publique. Les journaux métropolitains, tant de ce pays que des Etats-Unis, ne devaient publier ni correspondance ni articles portant sur ce sujet, Malgré cela, l'enquête parlementaire canadienne sur les questions bancaires, devant laquelle je fus appelé à témoigner à Ottawa, en 1923, eut comme effet d'exposer, d'une part, l'ignorance de problèmes fondamentaux même par des banquiers notoires, et d'autre part, jusqu'où la puissance financière était prête à aller pour garder le contrôle de la situation.»
Il ne faut pas oublier de mentionner que le meilleur moyen que les Financiers trouvèrent pour stopper l’avancement de l’idée du Crédit Social parmi la population fut la création de partis politiques portant faussement le nom de Crédit Social, pour faire croire aux gens que voter pour un nouveau parti était suffisant pour changer le système, alors que ce qui est nécessaire est l’éducation du peuple pour changer les mentalités (ce qui se fait en abonnant les gens au journal Vers Demain), afin de forcer les représentants élus à servir la population, au lieu de servir les Financiers. Heureusement, la plupart de ces soi-disant partis du Crédit Social sont maintenant morts et enterrés, mais ils ont fait beaucoup de dommage et semé beaucoup de confusion dans les esprits, au détriment du vrai Crédit Social, qui est au-dessus des partis politiques.
«Le moment psychologique»
Douglas a prédit que le système actuel d'argent-dette des banquiers finirait par devenir insoutenable et s'effondrerait de lui-même. On n'a qu'à penser aux dettes énormes des pays civilisés, on s'en va tout droit vers la catastrophe, tout en sachant très bien qu'elles ne pourront jamais être remboursées. D'autres facteurs annoncent cet écroulement du système: l'automation, par exemple, qui rend impossible le plein emploi.
Douglas disait qu'il viendra un «moment psychologique», un moment critique où la population, étant donné la gravité de la situation, et cela malgré toute la puissance des financiers, aura assez souffert de leur système d'argent-dette qu'elle sera disposée à étudier et accepter le Crédit Social. Douglas écrivait ce qui suit en 1924, dans son livre Social Credit:
«En raison de son importance, la situation sera épouvantable. Une période relativement courte permettra probablement de décider si nous pouvons maîtriser la puissante machine économique et sociale que nous avons créée, ou si c'est elle qui nous maîtrisera. Durant cette période, la moindre impulsion de la part d'un groupe d'hommes, qui savent quoi faire et comment le faire, pourra être la différence entre un nouveau recul dans l'âge des ténèbres, ou l'avènement en pleine lumière d'une ère d'une telle splendeur, que nous pouvons à peine imaginer. C'est cette nécessité de la connaissance du moment psychologique, et du choix de l'action appropriée, qui devrait être présente à l'esprit de cette minorité consciente de la gravité des temps présents.»
Louis Even, à la fin d'un article écrit en 1970, initulé Crédit Social, oui — Parti, non, reprend cette idée de Douglas:
«Les créditistes de Vers Demain maintiennent, comme Douglas, qu'en matière de Crédit Social, le travail efficace à faire est d'éclairer la population sur le monopole du crédit financier, lui imputant les fruits mauvais dont il est la cause dans la vie des personnes, des familles, des institutions; et, en regard, exposer la doctrine lumineuse, si conforme au bon sens, du Crédit Social authentique. Ils s'efforcent aussi de développer chez eux-mêmes et rayonner l'esprit créditiste, si bien d'accord avec l'esprit évangélique: esprit de service et non de domination, et non de poursuite insatiable d'argent ou de biens matériels qui est de même nature, avec des moyens moins puissants, que l'esprit des seigneurs de la haute finance.
«Que vienne l'écroulement du système sous le poids de ses propres énormités, ou qu'adviennent des événements maintes fois prédits par des âmes priviliégiées et dont on ne peut guère douter à la vue de la décadence des moeurs, de l'apostasie, de la paganisation des peuples qui furent chrétiens et les mieux nantis de biens matériels — dans l'un ou l'autre cas, les vivants ou survivants d'alors ne seront pas sans lumière pour se donner un organisme économique et social digne du nom.»
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V. Molotov |
Ce qu’il faut se rappeler avant tout, c’est que le système financier actuel, qui créé l’argent sous forme de dette, est le principal moyen utilisé par les Financiers pour établir un gouvernement mondial, le moyen de nous amener d’une société libre à la dictature complète. Et la seule chose que les Financiers craignent, la seule chose qui peut les arrêter dans leur plan de conquête mondiale, c’est la réforme du système financier actuel, par l’établissement d’un système d’argent honnête, selon les principes et la philosophie du vrai Crédit Social, tel qu’enseigné par Douglas et Louis Even.
C’est là qu’on réalise toute l’importance de la solution créditiste, et l’importance de la faire connaître. C’est pour cette raison que Vyacheslav Molotov, ministre des affaires étrangères de Russie de 1939 à 1956, disait au Dr. Hewlett Johnson, Archevêque de Canterbury, dans les années 1930: «Nous connaissons parfaitement le Crédit Social. C’est la seule théorie au monde que nous craignons.»
Alain Pilote
1. ooz le 21-09-2008 à 16:18:32 (site)
brrrrrr ! froid dans le dos !!
Le cousin Renaud m'avait expliqué ce billet de 1 US$, Je croyais qu'il "regardait trop la télévision" ...
édité le 21-09-2008 à 16:19:04
On
pensait que cela n’arrivait que dans les films…et bien non. La
technologie d’aujourd’hui va permettre à l’armée américaine de
surveiller 24h sur 24h l’état de santé de ses soldats même lors de leur permission. 1. vee (Version5) le 10-09-2008 à 22:19:12 (site)
Pour leur bien .... tu m'étonnes.
Mais quel monde sommes nous en train de laisser faire?
2. domangeevi le 11-09-2008 à 14:06:59 (site)
Mais ou vas-t'on?? je ne sais pas si jaimerai avoir une puce dans le cerveau mais parfois c'est bien utile d'avoir la puce à l'oreille lolll
</a
édité le 11-09-2008 à 14:08:19
3. ooz le 12-09-2008 à 23:38:10 (site)
... et j'imagine déjà le déserteur, bourré d'opium, se livrant sur lui-même à une séance "charcutaillerie" pour ôter sa puce lui-même ...
4. Katanga le 13-09-2008 à 23:09:12
Salut Anick
Et qui avait dit que l'afrique etait en retard partout
Nous autres il y a plus de 10 siecles auparavant avions dressé des hommes à être zombie au service des rois et puis on n'y a vu que inhumanité et esclavage, puis les sages ont decidé d'emporter le secret de ce dressage avec eux ds la tombe pour en empêcher l'acces au genration future
Mais voila que les etats unis vient de le reinventer avec la mode d'aujourd hui (l'electronique) et ce qui est marrant ds cela c'est l'argument falacieux qu'ils annoncent (SANTE)
Ce n'est rien d'autre qu'un retour en arriere avec un crochet ds l'afrique inconnu au blancs et ceci avec les armes d'aujourd'hui, le mensonge et la technologie
Mes ancêtres doivent bien se marrer la haut ds les cieux ou pour les moins chanceux la -loin ds les abimes
Disons plutôt avant de te souhaiter une nuit paisible que ds 5ans on aura des zombies d'occident ( la peur est une maladie et cette puce cherche a le guerir uniquement ds le but de pousser un soldat a tuer sa propre maman pour les usa)
PS pour les artistes beninois je dois aller a leur souche pour m'approvisionner des images pour toi .cela est plus difficile et prendra evidemment son tps
ET TON JOB?
5. mamiedu34 le 14-09-2008 à 22:36:14 (site)
bonjour ENVOIE CETTE POESIE D'AMITIE A TES AMI(ES)
ET A CELUI QUI TE L'A ENVOYEE SI IL EN FAIT PARTIE,
SI TU EN RECOIS PLUS DE 10
C' EST VRAIMENT QUE TU ES LE/LA CHAMPION/NE DE L'AMITIE:
Mes tendre ami(es)..
L'amitié ça se cultive
L'amitié ça s'entretient
De tous les bonheurs
Que la sagesse
Nous procure pour le bonheur
de notre vie, celui de l' amitié
bisous ton amie
Les hôpitaux américains ont le feu vert pour injecter à leurs patients une puce qui les aidera à consulter rapidement leur dossier médical. L'agence de sécurité sanitaire du pays a donné son accord. D’autres États testent cette technologie.

SAN FRANCISCO - L'agence de sécurité sanitaire américaine (Food and Drug Administration, FDA) autorise désormais l'usage de puces à identifiant radio RFID dans le corps humain - à des fins de suivi médical dans les hôpitaux. L'information a été communiquée cette semaine par Applied Digital, fabricant californien de ce type de produits. Il indique que l'administration fédérale a rendu son verdict au terme d'une année d'étude.
De la taille d'un grain de riz, les puces à signal radio sont injectées à l'aide d'une seringue dans le bras des patients. Les données ne sont pas contenues dans la puce proprement dite, mais dans une base de données distante. Pour récupérer les informations - identité de la personne, son groupe sanguin ou sa pathologie -, le personnel médical utilise un scanner. Il lit les données dans la base grâce au numéro de série unique dont chaque puce dispose.
Avec son produit phare baptisé Verichip, la société Applied Digital indique cibler, par exemple, les personnes atteintes de la malades d'Alzheimer, de diabète, de troubles cardiovasculaires ou autres nécessitant des traitements lourds.
Implantées comme système de sécurité au Mexique
Pour l'heure, les puces n'ont pas encore trouvé leur place dans les hôpitaux américains, poursuit un représentant de la société. Pour les inciter à les adopter, elle compte tout bonnement faire don de scanners, coûtant 650 dollars l'unité, à 200 centres de traumatologie.
D'autres pays ont en revanche déjà adopté la technologie. Au Mexique, plus de 1.000 patients se sont fait implanter une puce Verichip. Et le ministère italien de la Santé les teste dans plusieurs hôpitaux.
Mais les produits conçus par Applied Digital trouvent d'autres applications que l'on pensait jusqu'ici réservées aux animaux ou aux produits. Des sociétés les utilisent comme outils d'authentification pour renforcer la sécurité et le contrôle d'accès. Toujours au Mexique, le ministre de la Justice et 200 de ses collaborateurs se sont fait injecter une puce pour contrôler l'accès aux zones sensibles où des documents confidentiels sont conservés.
En juillet dernier, Applied Digital indiquait avoir vendu environ 7.000 de ses Verichips; sur ce nombre, 1.000 ont été injectées dans des corps humains, selon l'entreprise. Elle s'est refusée à fournir des chiffres plus récents, ainsi que le prix de ses puces.
Risques de fuites incontrôlées
Dans son étude, la FDA s'est penchée sur les enjeux que pose cette technologie pour la vie privée, indique Applied Digital. Notamment les risques éventuels de divulgation des informations médicales personnelles sans autorisation. Mais ce feu vert n'est pas là pour rassurer les défenseurs des libertés individuelles.
C'est le cas de Roger Clarke, un activiste australien qui s'oppose depuis plus de dix ans à ce type de technologie. «On va d'abord mettre une puce aux personnes qui sont régies par les institutions, car elles sont prisonnières et on a un pouvoir sur eux. Mais viendra ensuite le tour des grands-mères atteintes de sénilité.»
Et d'alerter également sur les risques de fuites au quotidien, entre la puce et tout capteur de signal radio. En effet, étant donné le nombre croissant de scanners RFID qui vont se développer un peu partout dans notre vie quotidienne, les risques de dérapage sont très importants, renchérit David Vaile, directeur d'un institut de recherche juridique (Cyberspace Law and Policy Centre) de l'université de Nouvelle-Galles du Sud en Australie. Sans compter qu'une fois en place, difficile de retirer une puce.
Quoi qu'il en soit, il estime qu'un palier a été franchi dans les esprits, et c'est peut-être le plus important: «Si vous sautez dans de l'eau bouillante, vous en ressortirez aussitôt. Mais votre réaction ne sera pas la même si l'on élève la température progressivement. On a l'impression d'être passé aujourd'hui au niveau supérieur, et l'eau n'est plus du tout à température ambiante - elle se réchauffe carrément».
Enfin ce juriste note que la loi américaine Patriot Act, nouveau socle légal de la lutte antiterroriste aux États-Unis, demeure floue concernant les types d'informations qui sont protégés, ou d'ores et déjà en circulation...
Avec Munir Kotadia à Sydney pour ZDNet Australia
<!-- sig -->Par <cite>Alorie Gilbert</cite>, <cite>CNET News.com</cite>
Economie du NWO : Privatiser les bénéfices pour les élites ... et nationaliser les pertes pour la populace.
Le gouvernement étasunien vient de donner une nouvelle illustration de l’idéologie pro-NWO appliquée à l’économie : ce qui vantent à longueur d’antenne les bienfaits du libréalisme et de la liberté d’entreprise, détruisant sur ces bases le Système français qui pourtant a fait ses preuves…
Celle du 2 poids 2 mesures bien évidemment.
En effet, durant le week-end dernier, le
gouvernement des Etats-Unis a décidé de nationaliser les banques de
Crédit Fanny et Freddie et d’injecter 100 milliards de dollars dans
cette structure pour effacer les dettes
et les errements idéologiques de cet organisme privé : ce sont donc les
classes basses et moyennes étasuniennes qui à nouveau paieront la note
par une augmentation des taxes et des impots (indirects, car
évidemment, il particulièrement est mal vu de parler d’impôts directs
dans les cercles nouvel-ordre-mondialistes).
Les bourses mondiales ont salué cette mesure par des bonds incroyables de 3 à 5 %
,
bonds récurrents dans le marasme ambiant et qui font suite à de
nombreuses autres interventions des pouvoirs publics étasuniens
destinés à enrichir le plus légalement du monde les dirigeants de
grandes sociétés qui les ont mis en place et qui ont coulé leurs boites
du fait de leur idéologie totalement déconnectée des réalités.
Ce néo-interventionnisme étasunien serait comique tellement il se situe à l’opposé même du discours libéral ambiant dans les médias et les think tanks pro-NWO s’il n’était le signe d’une nouvelle dégringolade de la situation économique mondiale… car évidemment, ces 100 milliards de dollars de renflouement “exceptionnel” seront ponctionnés sur le pouvoir d’achat des Etats-Uniens (et des pays sous contrôle des USA), ce qui ne fera que reporter l’incurie des élites financières sur le dos des plus pauvres.
Dans ce pseudo-sauvetage, les planificateurs du NWO font d’1 pierre 2 coups : tout en reniant leur idéologie sans le reconnaître, ils s’enrichissent mutuellement et rendent la population de plus en plus dépendante de leurs décisions “bienfaitrices”…
<< Travailler plus pour gagner plus >>, c’est en réalité pour les classes pauvres et moyennes travailler plus pour payer plus : pour payer toutes les magouilles et les erreurs idéologiques des copains et des coquins, telle est la Loi du NWO.
Tout ce cinéma médiatico-économique orchestré par les planificateurs
du NWO, au sommet desquelles les banques centrales euro-étasuniennes et
les gouvernement atlantistes, ne fera au final que renforcer la crise systémique globale
, certes pas pour tout le monde et définitivement pas pour les cercles les plus proches du haut de la Pyramide…
Et les applaudissements actuels des journalistes adoubés et autres experts auto-bombardés ne peuvent que souligner davantage encore cette terrible évolution.
Ce sauvetage officiel n’est en réalité qu’un enfoncement supplémentaire dans le Nouvel Ordre Mondial.
Voici une série de quelques films concernant le 11 Septembre 2001.
Réflechissez toujours après vous être fait votre opinion à la raison des choses.
Il n'y a que les imbéciles qui ne savent pas ce qu'ils font, et je doute fortement que les hommes à la tête des états ou des entreprises internationnales soient des imbéciles.
Ils savent où ils vont.
Maintenant cherchez quel est leur but suprème, que veulent-ils faire exactement ?
Où nous amènent-ils ?
Opération Sarkozy : comment la CIA a placé un de ses agents à la présidence de la République française
par
Thierry Meyssan*
Les Français, lassés des trop longues présidences de François Mitterrand et de Jacques Chirac, ont élu Nicolas Sarkozy en comptant sur son énergie pour revitaliser leur pays. Ils espéraient une rupture avec des années d’immobilisme et des idéologies surannées. Ils ont eu une rupture avec les principes qui fondent la nation française. Ils ont été stupéfaits par cet « hyper-président », se saisissant chaque jour d’un nouveau dossier, aspirant à lui la droite et la gauche, bousculant tous les repères jusqu’à créer une complète confusion.
Comme des enfants qui viennent de faire une grosse bêtise, les Français sont trop occupés à se trouver des excuses pour admettre l’ampleur des dégâts et leur naïveté. Ils refusent d’autant plus de voir qui est vraiment Nicolas Sarkozy, qu’ils auraient dû s’en rendre compte depuis longtemps.
C’est que l’homme est habile. Comme un illusionniste, il a détourné leur attention en offrant sa vie privée en spectacle et en posant dans les magazines people, jusqu’à leur faire oublier son parcours politique.
Que l’on comprenne bien le sens de cet article : il ne s’agit pas de reprocher à M. Sarkozy ses liens familiaux, amicaux et professionnels, mais de lui reprocher d’avoir caché ses attaches aux Français qui ont cru, à tort, élire un homme libre.
Pour comprendre comment un homme en qui tous s’accordent aujourd’hui à voir l’agent des États-Unis et d’Israël a pu devenir le chef du parti gaulliste, puis le président de la République française, il nous faut revenir en arrière. Très en arrière. Il nous faut emprunter une longue digression au cours de laquelle nous présenterons les protagonistes qui trouvent aujourd’hui leur revanche.
À la fin de la Seconde Guerre mondiale, les services secrets états-uniens s’appuient sur le parrain italo-US Lucky Luciano pour contrôler la sécurité des ports américains et pour préparer le débarquement allié en Sicile. Les contacts de Luciano avec les services US passent notamment par Frank Wisner Sr. puis, lorsque le « parrain » est libéré et s’exile en Italie, par son « ambassadeur » corse, Étienne Léandri.
En 1958, les États-Unis, inquiets d’une possible victoire du FLN en Algérie qui ouvrirait l’Afrique du Nord à l’influence soviétique, décident de susciter un coup d’État militaire en France. L’opération est organisée conjointement par la Direction de la planification de la CIA —théoriquement dirigée par Frank Wisner Sr.— et par l’OTAN. Mais Wisner a déjà sombré dans la démence de sorte que c’est son successeur, Allan Dulles, qui supervise le coup. Depuis Alger, des généraux français créent un Comité de salut public qui exerce une pression sur le pouvoir civil parisien et le contraint à voter les pleins pouvoirs au général De Gaulle sans avoir besoin de recourir la force [1].
Or, Charles De Gaulle n’est pas le pion que les Anglo-Saxons croient pouvoir manipuler. Dans un premier temps, il tente de sortir de la contradiction coloniale en accordant une large autonomie aux territoires d’outre-mer au sein d’une Union française. Mais il est déjà trop tard pour sauver l’Empire français car les peuples colonisés ne croient plus aux promesses de la métropole et exigent leur indépendance. Après avoir conduit victorieusement de féroces campagnes de répression contre les indépendantistes, De Gaulle se rend à l’évidence. Faisant preuve d’une rare sagesse politique, il décide d’accorder à chaque colonie son indépendance.
Cette volte-face est vécue comme une trahison par la plupart de ceux qui l’ont porté au pouvoir. La CIA et l’OTAN soutiennent alors toutes sortes de complots pour l’éliminer, dont un putsch manqué et une quarantaine de tentatives d’assassinat [2]. Toutefois, certains de ses partisans approuvent son évolution politique. Autour de Charles Pasqua, ils créent le SAC, une milice pour le protéger.
Pasqua est à la fois un truand corse et un ancien résistant. Il
a épousé la fille d’un bootlegger canadien qui fit fortune durant la
prohibition. Il dirige la société Ricard qui, après avoir commercialisé
de l’absinthe, un alcool prohibé, se respectabilise en vendant de
l’anisette. Cependant, la société continue à servir de couverture pour
toutes sortes de trafics en relation avec la famille italo-new-yorkaise
des Genovese, celle de Lucky Luciano. Il n’est donc pas étonnant que
Pasqua fasse appel à Étienne Léandri (« l’ambassadeur » de Luciano)
pour recruter des gros bras et constituer la milice gaulliste [3].
Un troisième homme joue un grand rôle dans la formation du SAC,
l’ancien garde du corps de De Gaulle, Achille Peretti —un Corse lui
aussi—.
Ainsi défendu, De Gaulle dessine avec panache une politique d’indépendance nationale. Tout en affirmant son appartenance au camp atlantique, il remet en cause le leadership anglo-saxon. Il s’oppose à l’entrée du Royaume-Uni dans le Marché commun européen (1961 et 1967) ; Il refuse le déploiement des casques de l’ONU au Congo (1961) ; il encourage les États latino-américains à s’affranchir de l’impérialisme US (discours de Mexico, 1964) ; Il expulse l’OTAN de France et se retire du Commandement intégré de l’Alliance atlantique (1966) ; Il dénonce la Guerre du Viêt-nam (discours de Phnon Penh, 1966) ; Il condamne l’expansionnisme israélien lors de la Guerre des Six jours (1967) ; Il soutient l’indépendance du Québec (discours de Montréal 1967) ; etc.
Simultanément, De Gaulle consolide la puissance de la France en la dotant d’un complexe militaro-industriel incluant la force de dissuasion nucléaire, et en garantissant son approvisionnement énergétique. Il éloigne utilement les encombrants Corses de son entourage en leur confiant des missions à étranger. Ainsi Étienne Léandri devient-il le trader du groupe Elf (aujourd’hui Total) [4], tandis que Charles Pasqua devient l’homme de confiance des chefs d’États d’Afrique francophone.
Conscient qu’il ne peut défier les Anglo-Saxons sur tous les terrains à la fois, De Gaulle s’allie à la famille Rothschild. Il choisit comme Premier ministre le fondé de pouvoir de la Banque, Georges Pompidou. Les deux hommes forment un tandem efficace. L’audace politique du premier ne perd jamais de vue le réalisme économique du second.
Lorsque De Gaulle démissionne, en 1969, Georges Pompidou lui succède brièvement à la présidence avant d’être emporté par un cancer. Les gaullistes historiques n’admettent pas son leadership et s’inquiètent de son tropisme anglophile. Ils hurlent à la trahison lorsque Pompidou, secondé par le secrétaire général de l’Élysée Edouard Balladur, fait entrer « la perfide Albion » dans le Marché commun européen.
Ce décor étant planté, revenons-en à notre personnage principal, Nicolas Sarkozy. Né en 1955, il est le fils d’un noble catholique hongrois, Pal Sarkösy de Nagy-Bocsa, réfugié en France après avoir fuit l’Armée rouge, et d’Andrée Mallah, une roturière juive originaire de Thessalonique. Après avoir eu trois enfants (Guillaume, Nicolas et François), le couple divorce. Pal Sarkosy de Nagy-Bocsa se remarie avec une aristocrate, Christine de Ganay, dont il aura deux enfants (Pierre-Olivier et Caroline). Nicolas ne sera pas élevé par ses seuls parents, mais balloté dans cette famille recomposée.
Sa mère est devenue la secrétaire d’Achille Peretti. Après avoir co-fondé le SAC, le garde du corps de De Gaulle avait poursuivi une brillante carrière politique. Il avait été élu député et maire de Neuilly-sur-Seine, la plus riche banlieue résidentielle de la capitale, puis président de l’Assemblée nationale.
Malheureusement, en 1972, Achille Peretti est gravement mis en cause. Aux États-Unis, le magazine Time révèle l’existence d’une organisation criminelle secrète « l’Union corse » qui contrôlerait une grande partie du trafic de stupéfiants entre l’Europe et l’Amérique, la fameuse « French connexion » qu’Hollywwod devait porter à l’écran. S’appuyant sur des auditions parlementaires et sur ses propres investigations, Time cite le nom d’un chef mafieux, Jean Venturi, arrêté quelques années plus tôt au Canada, et qui n’est autre que le délégué commercial de Charles Pasqua pour la société d’alcool Ricard. On évoque le nom de plusieurs familles qui dirigeraient « l’Union corse », dont les Peretti. Achille nie, mais doit renoncer à la présidence de l’Assemblée nationale et échappe même à un « suicide ».
En 1977, Pal Sarkozy se sépare de sa seconde épouse, Christine de Ganay, laquelle se lie alors avec le n°2 de l’administration centrale du département d’État des États-Unis. Elle l’épouse et s’installe avec lui en Amérique. Le monde étant petit, c’est bien connu, son mari n’est autre que Frank Wisner Jr., fils du précédent. Les fonctions de Junior à la CIA ne sont pas connues, mais il clair qu’il y joue un rôle important. Nicolas, qui reste proche de sa belle-mère, de son demi-frère et de sa demi-sœur, commence à se tourner vers les États-Unis où il « bénéficie » des programmes de formation du département d’État.
À la même période, Nicolas Sarkozy adhère au parti gaulliste. Il y fréquente d’autant plus rapidement Charles Pasqua que celui-ci n’est pas seulement un leader national, mais aussi le responsable de la section départementale des Hauts-de-Seine.
En 1982, Nicolas Sarkozy, ayant terminé ses études de droit et s’étant inscrit au barreau, épouse la nièce d’Achille Peretti. Son témoin de mariage est Charles Pasqua. En tant qu’avocat, Me Sarkozy défend les intérêts des amis corses de ses mentors. Il acquiert une propriété sur l’île de beauté, à Vico, et imagine de corsiser son nom en remplaçant le « y » par un « i » : Sarkozi.
L’année suivante, il est élu maire de Neuilly-sur-Seine en remplacement de son bel-oncle, Achille Peretti, terrassé par une crise cardiaque.
Cependant, Nicolas ne tarde pas à trahir sa femme et, dès 1984, il poursuit une liaison cachée avec Cécilia, l’épouse du plus célèbre animateur de télévision français de l’époque, Jacques Martin, dont il a fait la connaissance en célébrant leur mariage en qualité de maire de Neuilly. Cette double vie dure cinq ans, avant que les amants ne quittent leurs conjoints respectifs pour construire un nouveau foyer.
Nicolas est le témoin de mariage, en 1992, de la fille de Jacques Chirac, Claude, avec un éditorialiste du Figaro. Il ne peut s’empêcher de séduire Claude et de mener une brève relation avec elle, tandis qu’il vit officiellement avec Cécilia. Le mari trompé se suicide en absorbant des drogues. La rupture est brutale et sans retour entre les Chirac et Nicolas Sarkozy.
En 1993, la gauche perd les élections législatives. Le président François Mitterrand refuse de démissionner et entre en cohabitation avec un Premier ministre de droite. Jacques Chirac, qui ambitionne la présidence et pense alors former avec Edouard Balladur un tandem comparable à celui de De Gaulle et Pompidou, refuse d’être à nouveau Premier ministre et laisse la place à son « ami de trente ans », Edouard Balladur. Malgré son passé sulfureux, Charles Pasqua devient ministre de l’Intérieur. S’il conserve la haute main sur la marijuana marocaine, il profite de sa situation pour légaliser ses autres activités en prenant le contrôle des casinos, jeux et courses en Afrique francophone. Il tisse aussi des liens en Arabie saoudite et en Israël et devient officier d’honneur du Mossad. Nicolas Sarkozy, quant à lui, est ministre du Budget et porte-parole du gouvernement.
À Washington, Frank Wisner Jr. a pris la succession de Paul Wolfowitz comme responsable de la planification politique au département de la Défense. Personne ne remarque les liens qui l’unissent au porte-parole du gouvernement français.
C’est alors que reprend au sein du parti gaulliste la tension que l’on avait connu trente ans plus tôt entre les gaullistes historiques et la droite financière, incarnée par Balladur. La nouveauté, c’est que Charles Pasqua et avec lui le jeune Nicolas Sarkozy trahissent Jacques Chirac pour se rapprocher du courant Rothschild. Tout dérape. Le conflit atteindra son apogée en 1995 lorsque Édouard Balladur se présentera contre son ex-ami Jacques Chirac à l’élection présidentielle, et sera battu. Surtout, suivant les instructions de Londres et de Washington, le gouvernement Balladur ouvre les négociations d’adhésion à l’Union européenne et à l’OTAN des États d’Europe centrale et orientale, affranchis de la tutelle soviétique.
Rien ne va plus dans le parti gaulliste où les amis d’hier sont près de s’entre-tuer. Pour financer sa campagne électorale, Edouard Balladur tente de faire main basse sur la caisse noire du parti gaulliste, cachée dans la double comptabilité du pétrolier Elf. À peine le vieux Étienne Léandri mort, les juges perquisitionnent la société et ses dirigeants sont incarcérés. Mais Balladur, Pasqua et Sarkozy ne parviendront jamais à récupérer le magot.
Tout au long de son premier mandat, Jacques Chirac tient Nicolas Sarkozy à distance. L’homme se fait discret durant cette longue traversée du désert. Discrètement, il continue à nouer des relations dans les cercles financiers.
En 1996, Nicolas Sarkozy ayant enfin réussi à clore une procédure de divorce qui n’en finissait pas se marie avec Cécilia. Ils ont pour témoins les deux milliardaires Martin Bouygues et Bernard Arnaud (l’homme le plus riche du pays).
Bien avant la crise irakienne, Frank Wisner Jr. et ses collègues de la CIA planifient la destruction du courant gaulliste et la montée en puissance de Nicolas Sarkozy. Ils agissent en trois temps : d’abord l’élimination de la direction du parti gaulliste et la prise de contrôle de cet appareil, puis l’élimination du principal rival de droite et l’investiture du parti gaulliste à l’élection présidentielle, enfin l’élimination de tout challenger sérieux à gauche de manière à être certain d’emporter l’élection présidentielle.
Pendant des années, les médias sont tenus en haleine par les révélations posthumes d’un promoteur immobilier. Avant de décéder d’une grave maladie, il a enregistré pour une raison jamais élucidée une confession en vidéo. Pour une raison encore plus obscure, la « cassette » échoue dans les mains d’un hiérarque du Parti socialiste, Dominique Strauss-Khan, qui la fait parvenir indirectement à la presse.
Si les aveux du promoteur ne débouchent sur aucune sanction judiciaire, ils ouvrent une boîte de Pandore. La principale victime des affaires successives sera le Premier ministre Alain Juppé. Pour protéger Chirac, il assume seul toutes les infractions pénales. La mise à l’écart de Juppé laisse la voie libre à Nicolas Sarkozy pour prendre la direction du parti gaulliste.
Sarkozy exploite alors sa position pour contraindre Jacques Chirac à le reprendre au gouvernement, malgré leur haine réciproque. Il sera en définitive, ministre de l’Intérieur. Erreur ! À ce poste, il contrôle les préfets et de le renseignement intérieur qu’il utilise pour noyauter les grandes administrations.
Il s’occupe aussi des affaires corses.
Le préfet Claude Érignac a été assassiné. Bien qu’il n’ait pas été
revendiqué, le meurtre a immédiatement été interprété comme un défi
lancé par les indépendantistes à la République. Après une longue
traque, la police parvient à arrêter un suspect en fuite, Yvan Colonna,
fils d’un député socialiste. Faisant fi de la présomption d’innocence,
Nicolas Sarkozy annonce cette interpellation en accusant le suspect
d’être l’assassin. C’est que la nouvelle est trop belle à deux jours du
référendum que le ministre de l’Intérieur organise en Corse pour
modifier le statut de l’île. Quoi qu’il en soit, les électeurs
rejettent le projet Sarkozy qui, selon certains, favorise les intérêts
mafieux.
Bien qu’Yvan Colonna ait ultérieurement été reconnu coupable, il a
toujours clamé son innocence et aucune preuve matérielle n’a été
trouvée contre lui. Étrangement, l&rs
bafouilles
1. Vee le 16-09-2008 à 14:09:45
Hello Anick !
Je te remercie de ton commentaire que j'ai trouvé particulièrement intéressant.
Je n'ai pas encore pris le temps d'aller voir le site que tu proposes sur les puces (je suis en plein cours de maths à Mimik -ma fille homesco-) mais j'irai après.
Ces sujets me passionnent. Nous passionnent tous les 4.
Je partage ton opinion ! Nous laisserons à nos enfants un monde dont je trouve qu'il est difficile de ne pas avoir honte. Et si l'état du monde est une chose, notre co-responsabilité et notre mutisme dans cet état de fait devraient, eux-aussi, nous interpeller sur nos pratiques !!
Tu as à 100 % raison, il est largement temps de se lever et de faire savoir qu'une alternative est possible. Que tout n'est pas joué d'avance ... que le "puçage", le fichage, la pollution, la répression, l'extinction se sont pas juste inéluctables ...
Un jour, comme tous les autres d'ailleurs, il nous avons semblé que nous étions en train de comprendre quelque chose d'essentiel qui nous avait échappé jusqu'alors ... et nous avons modifié plein de nos comportements quotidien, nos façons de consommer (en pensant recyclage, besoin réel, équitabilité, etc...) et d'appréhender le regard des autres ... qui ne comprennent pas toujours comment on peut vivre sans portable ou sans grande marque !! ...
Il faudrait changer nos pratiques ; expliquer que chaque petit geste isolé finira par changer le monde tout entier et qu'il n'y a pas d'autre façon de faire bouger les choses ... Quelque chose que l'humanité, à la courte vie, à la courte vue, a du mal à croire ... éphémère et égocentrée qu'elle est !
Enfin, quand je dis l'humanité, je crois bien que c'est impropre, car, je me rends compte en discutant avec des "penpals" ailleurs dans le monde que le peuple en a ras la casquette ! C'est plutôt les lobbies financiers et industriels qui pourrissent le monde que l'humanité au sens propre.
Au plaisir d'échanger encore sur ces sujets aussi passionnants que révoltants ... bye
2. Katanga le 17-09-2008 à 23:22:00
Salut
Il y a longtemps que entre nous comme le chante l'autre je cite (comme si je n'existait pas , elle est passée à coté de moi ,sans un regard...°)
J'espere que mon ami Damien n'est pas jaloux
OH OH Damien ne l'ecoute pas il n'y a pas amitié ds la jalousie
rires RIRES rirees
Non je ne suis pas tout à fait fou mais c'est pour vous taquiner toi et ton homme
je vous aimes bien
et vos artistes en herbe plus de BS d'eux??
Bonne nuit à vous
3. ooz le 21-09-2008 à 15:21:55 (site)
je reviens juste du site indiqué
je me sens écrabouillée et impuissante
c'ést en 2006 qu'il a écrit ça ? j'y retourne pour voir les détails.
on se croirait dans le film "Matrix"
4. ooz le 21-09-2008 à 16:22:05 (site)
peut être ne souhaites tu pas t'étendre sur ta vie privée mais ... j'aimerais savoir comment et pourquoi tu as passé tes douze premières années avec les Touaregs ... Bizzzz, à pluch'
5. domangeevi le 22-09-2008 à 09:53:31 (site)
Coucou nous y voilà
bisouss bonne journée
6. Vee le 26-09-2008 à 20:49:59 (site)
Coucou ! J'espère que tu vas bien. Biz
7. domangeevi le 27-09-2008 à 14:04:25 (site)
coucou et
8. yeuxdesaintelucie66 le 09-10-2008 à 18:39:28
Bonjour ,
Si vous désirez acquérir des yeux de Sainte-Lucie , porte-bonheur Catalan , n’hésitez pas à consulter mon blog « http://yeuxdesaintelucie66.vefblog.net/ » ; les coquillages sont magnifiques.
Yeuxdesaintelucie66